Test I Have No Mouth, and I Must Scream PC - GameTrip.net : jeux oldies
Test de I Have No Mouth, and I Must Scream sur PC Informations
Les OVNIS, ça n’existe pas que dans X-Files et autres thèses, mais aussi dans les jeux vidéo, et notamment dans les point & click. Un exemple ? I Have no Mouth and I Must Scream y a une place de choix, qui en effet est une espèce rare du genre…Article de Ryldian, testé le 21/03/2009.

Sorti tout droit d’une dystopie éponyme, née de l’esprit farfelu d’Harlan Ellison, publiée en mars 1967 dans le magazine de SF, IF. Et c’est en 1995 qu’il a décidé de l’adapter en jeu vidéo et d’en co-écrire une grande partie du scénario et des dialogues. Bref le genre de grand malade tel qu’on les aime.

Mouth mouth

C’est l’histoire d’un ordinateur, qui décide, d’exterminer tous les êtres humains suite à la frustration de se sentir « limité » techniquement parlant. Mais de cela, il garde 5 âmes sous la main, une femme, et quatre hommes évoluant chacun dans un univers différent. Et ils doivent lui servir…d’amusement.
Oui, l’Allied Mastercomputer, répondant sous le doux nom d’AM, les as détruits, tant physiquement que psychologiquement. Par exemple, Gorrister (l’un des 5 protagonistes) était autrefois, quelqu’un de pacifiste et d’utopiste, deviens apathique et indifférent au monde qui l’entoure, et donc AM joue de cette faiblesse contre lui, et donc pour résumer, lui faire vivre ses pires cauchemars…en vrai. Et c’est à peu prêt comme ça pour les autres, donc vous voyez le tableau. A peu près comme ça, oui à peu prêt. Car chaque personnage dispose de sa personnalité et de ses faiblesses. Ellen, la seule fille du groupe, déteste la couleur jaune, il faudra donc y prendre compte lorsqu’on l’incarnera, donc je lui déconseille de regarder les Simpson. Ted est un parano et a accessoirement une case en moins. Benny a été transformé par AM, en être souffrant d’immunodéficience, et ne peux plus marcher normalement.
Le principal intérêt de l’intrigue, outre le fait d’en apprendre un peu sur soi, et de découvrir certaines vérités, ou sentiments enfouis, c’est de réussir à détruire, ce méchant ordinateur, (non, Jivé, pas celui dont Dorothée a consacré une chanson), et cela selon vos actions dans le jeu.

A.M ton univers impitoyable (air connu)

Parallèlement à d’autres jeux du genre, IMIMS, peut finir différemment suivant votre parcours dans l’aventure, si vous tuez untel, ou bien utilisez tel objet…, peut radicalement changer la donne. Et donc vous pouvez soit : mourir de bien nombreuses façon, et recommencer une partie, ou bien réussir de manières différentes, en vous sentant pleinement déculpabilisé pour vos erreurs passé ou bien restant dans le même trouble psychique. Donc attention à vos faits et gestes car diverses fins sont possible, positive ou négative. Vous jouerez bien évidemment tous les personnages, mais vous pouvez par contre choisir dans l’ordre ceux que vous voulez incarner en premier, second etc via l’écran titre. Je disais tout à l’heure qu’il y avait 5 personnages principaux, et bien dans la version française, et donc celle utilisée pour le test, il y manquait le personnage de Nimdok, cela s’explique du fait qu’il s’agit d’un ex scientifique nazi.

Scream glacé ?

Graphiquement, il s’accorde avec le scénario : austère. Austère dans le sens, où ça change du toonesque de Day of the Tentacle ou même des Baphomet.
En effet, il adopte une patte graphique réaliste pour l’époque, tel qu’on peut le voir dans Blade Runner par exemple, intégrant également des cinématiques du plus bel effet. Rien que ça.
Du côté sonore, les voix sont plutôt bien adapté au thème adopté, même si pour certaines on sent bien que c’est le même doubleur. Par contre, je ne sais pas si c’est ma version ou non, mais je dénote un bug ( ?) au passage avec Ted, en entendant une voix n’ayant rien à voir avec le sous titrage. Les musiques, sont répétitives au possible mais s’intégrant bien à l’ambiance, personnellement ne m’ont pas plus dérangé que ça.
Et le gameplay dans tout ça ? Tu pointes et tu cliques, donc rien de compliquer, même avec 3 grammes d’alcool dans le sang (j’ai testé pour vous), donc tout va bien.
Le seul gros point noir du jeu, est donc l’absence du personnage de Nimdok.



En bref...
I Have no Mouth and I Must Scream par son ambiance unique n’est clairement pas un jeu pour le joueur lambda s’amusant uniquement sur les Lucas Art et d’autres titres de la même veine, mais les amateurs de SF ainsi que les aficionados du genre à la recherche de nouvelles sensations y trouveront leur compte.
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Note et comparatif avec les jeux similaires récents
8/10 Si IHMIMS ne vous a pas suffit niveau sensation opressante, vous pouvez vous lancer de suite dans Sanitarium, qui saura relever le défi, afin de vous détruire complètement psychologiquement. Oui autant faire les choses jusqu'au bout, non mais.

Developpé par The Dreamers Guild
Genre : Aventure
Sortie : import seulement
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Et si on jouais à Colin-maillard ?


Qui se dévoue pour souffrir le premier ?


Non, je ne suis pas Blanka !

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