En résumé
J’ai pendant longtemps à tort ou à raison négligé ce jeu, mais preuve est de remarqué qu’après une deuxième partie j’ai pu réviser mon jugement.
Au delà d’une replay value exemplaire (on peut s’échapper le l’île de 6 manières différentes, et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres), d’un graphisme à la hauteur, utilisant de la 3D avec des cinématiques bluffantes pour l’époque, de pistes musicales somptueuses, d’un personnage principal drôle et même émouvant, car il mène le combat de son innocence, d’« à-côtés » vraiment sympa rajoutant du piment à l’aventure, d’une aventure mature et plutôt difficile qui ne s’adressera pas forcément au jeune publique des anciens épisodes, ce sont les seuls points qu’on peut vraiment lui reprocher si on cherche bien, l’intérêt est que l’univers de Kyrandia si mystique à nos yeux est intact, suffit de voir les différents endroits à visiter comme une jungle pleine de serpents, ou un monde remplis de poissons parlant, bref ce Kyrandia 3 est à jouer et (re)(re)rejouer sans modération.
En comparatif
Cet opus enchantera peut être moins les afficionados des anciens épisodes mais c’est aussi sa force, les studios Westwood ont donc réussi leur paris car ils ne pouvaient pas mieux clôturer leur grande saga, la preuve en est qu’ils ont ajouté ce que j’ai dis dans le paragraphe en bref, ce qui en fait une aventure enrichissante et dont on ne sort pas indemne, ce Malcolm Revenge est un grand jeu se rapprochant même de grands titres tel Sanitarium pour son côté glauque et ses énigmes cocasses.
Prévoyez donc une bonne dose de café, car vos nerfs vont êtres servis.
Dans ce paragraphe, nous dressons un comparatif avec les jeux similaires de l'époque du test. Quels sont ceux qui ont offert la même sensation au testeur dans les suites, ersatz, héritiers du genre ou remplaçants incontestables? Faites votre choix!
Torché par Ryldian le 05/08/2009
The Legend of Kyrandia : Malcolm's Revenge
Imaginez un jour incarner le méchant d’une saga que vous avez adoré étant petit ou grand, c’est le pari fou qu’ont relevé les équipes de Westwood Studios. A-t-il été réussi ?
Ils sont presque pareils:



Le méchant en question, n’est autre que Malcolm, oui vous savez bien, le terrible bouffon que l’on doit combattre dans le book 1 de Kyrandia en incarnant Brandon. La dernière fois qu’on l’avait quitté nous l’avions transformé en statue de pierre, et à la fin du 2ème opus Hand of Fate, par un éclair nous l’avions vu se réanimer, si ça ce n’était pas un cliffhanger de folie dont nos amis scénaristes américains pourraient envier ?Malcolm in the middle of the discharge
Nous le retrouvons donc ou nous l’avions laissé, c'est-à-dire dans la décharge publique de Kyrandia, endroit glamour par excellence, et il a décidé de se venger et de trouver le vrai coupable. Tatatata (ceci est un air évoquant le suspens, je sais ça crains). En effet, le bouffon déchu souhaite prouver son innocence dans les crimes des parents de Brandon dont on l’accusait dans le premier épisode, et pour ça tous les moyens seront bons, à commencer par des nouveautés notables jamais vu dans les autres opus.
Désormais, vous aurez une conscience maléfique nommée Gunther, pour vous ramener dans le mauvais chemin, et donc à vous de décider si vous souhaitez le suivre ou bien aller à l’inverse, vous l’aurez compris ce jeu offrira plusieurs possibilités de gameplay. Pour cela vous aurez en bas à droite de l’écran, une jauge qui se déterminera en 3 points colorés, en vert à gauche, le mode « gentil » afin d’obtenir plus facilement des informations auprès de quelques pnj, au milieu en jaune, « normal » en gros comme d’habitude sarcastique et méchant, il le dit lui-même, et en bleu « menteur », qui vous l’aurez compris sert à mentir sans honte.
En tous les cas, en plus d’apporter des différences notables dans l’aventure ces modes peuvent s’avérer très drôles dans certaines situations.Du vrai changement ?
En plus de cette jauge, vous aurez également un bâton de bouffon, normal quand on sait que notre anti héros en est un, et celui-ci aura pour but de faire rire certains personnages, et de gagner des points. Des points ? Et oui, grande nouveauté dans l’univers des Kyrandia, certaines actions vous permettent de gagner des points, par exemple si vous utilisez du bois dans la machine à jouet, un petit jouet en sort, et là vous gagnez « point de bonus d’ouvrier » il y a différentes façon d’en obtenir, ce qui est un petit plus pour retourner le jeu de fond en comble.
Les autres nouveautés bien rigolotes, permettent par exemple d’ajouter dans les options des rires enregistrés tel une sitcom lorsque Malcolm dit ou fait une ânerie, ou bien même de configurer sa voix pour que Malcolm parle façon ballon d’Hélium pendant tout le jeu. Parmi les autres « à-côtés » vous aurez la (mal)chance, de profiter de petites choses plus ou moins glauques, vous pourrez si vous faîtes trop de dégâts, faire un tour par la case prison, et également plusieurs façon plus ou moins amusante et violentes de mourir. Concernant l’inventaire, il est identique au premier jeu dans le sens ou ne peut pas le faire dérouler et donc de devoir gérer ses objets, par contre ce qui change c’est que désormais le menu du jeu n’est plus permanent à l’écran, et donc il suffira de glisser la souris en bas de l’écran pour le faire apparaître, ce qui peut se révéler assez complexe parfois lorsqu’on souhaite aller dans une direction inférieur et que celui-ci s’affiche sans qu’on lui ai rien demandé, mais en dehors de ça (oui je suis tatillon) c’est quand même plus sympa de profiter d’un écran plein.Personnages non joyeux ?
Bien au contraire, les personnages qui défilerons au cours de notre aventure seront comme à l’habitude dans cette saga, haut en couleur et pour certains pas non moins dénué d’humour, et ça sera avec plaisir de revoir quelques anciens, dont notamment les héros précédents Brandon et Zanthia, et bien d’autres anciens, qui non sans peine nous mettront la larme nostalgique à l’œil, et oui, nous jouons le dernier Kyrandia c’est donc une sorte d’au revoir.
Encycloldies : La première Famicom (NES) était rouge car le plastique rouge était le moins cher des matérieux à l'époque de la construction.