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Test / PC

Prince of Persia (PC, Megadrive, Amiga, Atari ST, Amstrad CPC): la culture PoP

Prince of Persia (PC, Megadrive, Amiga, Atari ST, Amstrad CPC): la culture PoP

Fiiiouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu. Poum. Flashback. Nous sommes en 1989. Jordan Mechner, ce nom ne vous dit rien. Et pourtant, à lui seul, il a créé Prince of Persia, jeu mythique, un nouveau genre, une bombe intemporelle. J'adore.

Mal écrit par Robin Masters, 06 Juin 2007
Avant de commencer le test, parlons chiffres: 04231654118941871564, 16541651651+4, 156446546544654654 5644= 546654! 642312432134123 (4561324, 154, 156, …) 5456423156477. Excusez-moi, j’oubliais que tout le monde ne comprend pas forcément la langue algébrique. Faites chier. Donc quatre ans de développement, six langues, une vingtaine de supports, deux millions d’exemplaires vendus. La principale qualité du soft était sa fluidité et sa maniabilité, excellentes pour l’époque. Pour parvenir à ce résultat, Jordan avait filmé son frère vêtu de blanc et faisant des mouvements en tout genre comme courir, marcher, sauter. Les combats sont originaux et changent de tous les jeux type combat spatial de l’époque, avec des duels d’épée bien foutus. C’est également le premier jeu à proposer des cutscenes en cinématique.

Aaaah tu m’as vu! C’est moi le Prince!

L’histoire officielle, elle est simple. La belle princesse a été enlevée et est enfermée quelque part. Et vous, Prince sauveur ô combien vaillant, partez à sa rescousse pour la sauver avant la fin du temps imparti. La maniabilité, elle est excellente comme je vous le disais. Vous débutez dans les bas-fonds du palais, c’est sombre, il y a des pièges, ça fait peur, on peut facilement mourir si bien évidemment on joue comme un pied. Ca se joue au millimètre. Les combats sont très accrocheurs, à défaut d’être intenses. Enfin si, ils le sont dans un sens, puisque deux coups vous feront chuter et il faudra recommencer le niveau.

Kiss le Prince de Perse sous la Purple Rain

Mais comme le Prince est trop fort, il triomphera de ses ennemis, il sortira des bas-fonds du palais pour arriver au sommet où sauver sa belle et tendre, pour ensuite lui faire tout un tas de choses, mais cela ne nous regarde pas. Et saviez-vous que le Prince n’avait pas de prénom? Et qu’il raffole des sushis? Et de Mac Gyver? Ca vous en bouche un coin, mais pour savoir cela, il est nécessaire de terminer le jeu 25 fois, et en moins de 45 minutes, un exploit largement à votre portée puisque moi-même, je ne l’ai pas accompli. Mais alors pourquoi le jeu reste-t-il si mythique presque 20 ans après? Ce n’est guère compliqué, le gameplay est inédit, fabuleux et la fluidité exemplaire. Ca, c’est un jeu, un vrai, qui prend aux tripes. Gribouillé par Robin Masters, 06 Juin 2007
En conclusion
9

/10

Un mélange parfait d’action et de plate-forme, une course contre la montre pour sauver la princesse en détresse, tout est parfaitement dosé, seule la difficulté assez poussée en a révulsé plus d’un. Mais quelqu’un qui baisse les bras devant ce genre de jeu n’est pas un joueur, un vrai. Aladdin n’a qu’à bien se tenir!
En perspective
Sur chaque test, l'auteur se pose une ultime question: «avec le recul, aujourd'hui, quel jeu m'a procuré autant de sensation que cet oldie?»Du chemin parcouru depuis. Prince of Persia est passé en 3D, Ubisoft a repris le flambeau pour en faire un Prince méconnaissable: honteux. Un film est même en préparation. Pour ce qui est des jeux lui ressemblant, je n’en ressors que deux: Pitfall et Fade To Black.

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