Quand Zelda pionce, Link dérouille grave! Cette maxime, tous les ex-joueurs de Zelda II: The Adventure of Link la connaissent. Sortez votre épée, votre bouclier, vos magies, et préparez-vous à faire de l’XP, parce que vous allez en avoir besoin.
test NES \\ Zelda II The Adventure of Link: un jeu vraiment Ganon
Shadow of the Colossus ou Demon’s Souls?
Évidemment, les cailloux sont planqués au fond de donjons labyrinthiques et très bien gardés. Tellement bien gardés qu’on ne comptera plus les game-over. Et il vaut mieux avoir des tendances hardcore-gamer pour digérer chaque fin de partie, car elles inviteront toutes à recommencer géographiquement à la case départ. Soit, au dortoir de la ronfleuse. Zelda II est à la NES ce que Demon’s Souls est à la PS3: un jeu pour les acharnés, les vrais!
Final Fantasy ou Castlevania?
Expérience gagnée en «farmant» vie, magie, compétences, villages bourrés de badauds à qui causer... tous les ingrédients du jeu de rôle vidéoludique sont là. On a même droit à des combats (presque) aléatoires sur la mappemonde type Final Fantasy oldschool! Pour le reste, par contre, c’est Simon Belmont qui régale, avec une vue de profil lors des castagnes et des donjons notamment, et la capacité donnée à Link de sauter pour éviter les nombreux gouffres.
Alors, Shadow of the Colossus, Demon’s Souls, Final Fantasy ou Castelvania?
Si Zelda II: The Adventure of Link n’est pas l’épisode de la saga qui m’a le plus embarqué dans ma douce jeunesse, la faute à une difficulté très élevée, c’est certainement celui qui, rapporté à son support, est le plus abouti. Exigeant, sadique, pesant et précis: impossible de ne pas saluer l’œuvre.