Comme un con, l’autre jour, je ne savais pas trop quoi faire. et comme je vis dans les oldies (mon papier peint est composé de couvertures de vieux Joystick, Gen4, MegaForce et Tilt) tout en pratiquant le cosplay tous les week-end avec mes amis bridés qui ne mangent que du riz, et que je participe aux concerts de Bernard Minet et consorts en me remémorant les vieux Goldorak ou Ulysse 31, j’ai donc décidé de faire un test d’un bon vieux jeu sorti dans les années 80. Hop, je renfile mon premier Levi’s (celui avec lequel j’ai eu mon premier rapport), mon tee-shirt Pac-Man, ma casquette rouge ultra rare à trouver de Mario et je joue. Il est beau le monde à clichés-land, non?
test multi \\ Arkanoid: c'est comme une boule de flipper, qui roule
Mais pourquoi Arkanoid?
Jouer au clavier demandait une certaine dextérité...La version Arcade se jouait grâce à non pas un joystick mais avec une molette pour plus de rapidité, la balle pouvant atteindre une vitesse phénoménale. Les supports 8 bits permettaient de jouer aisément avec un clavier ou un joystick sans que la vitesse se trouve pénalisée. Pour le 16 bits, le jeu se jouait à la souris d’une manière toujours très simple, la vitesse de la version Arcade étant préservée. J’ai deux versions fétiches, en 8 et 16 bits, au clavier et à la souris. Jouer au clavier demandait une certaine dextérité alors qu’avec la souris on pouvait s’en donner à cœur joie. Le succès du soft ne peut que s’avérer total: un concept simple, une jouabilité simplissime qui ferait pâlir Marc-Olivier Fogiel.
Nan mais sérieux, ça vient d’où?
Arkanoid est connu grâce à Breakout. Mais il a le mérite d’avoir bien exploité le concept et les developpeurs ne se sont jamais cachés de leur inspiration. Un excellent soft, une durée de vie énorme, des bonus, du boogie wonderland, des dinosaures, Tata Yoyo et le gameplay à la portée de tous. Ça n’a pas pris une ride. Oh la vache, ce que j’ai sué dans mon tee-shirt Pac-Man en jouant tout l’après-midi! Ça tient chaud une chaise? Eh mais j’ai joué toute la nuit, mince! Tant pis, j’irai pas au travail demain. Ah! J’oubliais, j’ai pas de job, évidemment, car je suis un gros geek.