Plus qu'un métier, une passion. Engagez-vous dans la police, rejoignez une institution qui a fait ses preuves, car c’est une grande famille qui vous accueillera et vous guidera vers un nouvel âge réminiscent. Nous n’attendons plus que vous.
test multi \\ G-Police: j'peux pas venir demain, j'ai police
Je m’appelle Robert Robichet, je suis gardien de la paix
Je n’aurais cru pouvoir le berner comme ça, le colonel machin
Cet hélicoptère, le Havok, est superbe, bien équipé, le Supercopter de la Lune. Je peux annihiler toute menace au sol ou dans les airs, et il y a de quoi faire. Chaque jour, sa mission, je fais des escortes, des assauts, quelques opérations secrètes ou encore du bon maintien de l’ordre digne d’un gardien de la paix. Callisto comporte plusieurs dômes, l’un résidentiel, l’autre minier et j’en passe.
Mes amis y disent que j’ressemble à Alain Deloin
Pour ce qui est de la jouabilité, la prise en main se fait relativement rapidement, surtout au pad, avec la possibilité de locker ses ennemis, les déplacements se font aisément, le plus dur est de se repérer pendant les premiers instants de jeu. La difficulté va crescendo, les ennemis deviennent plus nombreux, plus forts, tout comme votre armement qui lui-même devient plus conséquent. Graphiquement, ce n’est pas si c’est fait de mieux pour l’époque, sur la Lune, il fait sombre, on constate une dominante de gris et selon les zones parcourues, il n’y a pas beaucoup de reliefs à l’horizon, mais les combats et missions vous occuperont bien et vous ferez fi de tout ça assez rapidement. Et puis, être un pilote d’hélicoptère, buter tout ce qui est méchant, avec cette impression très corporate de la police de dominer tout le monde, ça n’a pas de prix. ■ Robin Masters pour GameTrip.net
G-Police est un mix entre simu d’hélico et shoot’em up classique. Parcourir des zones vides ou presque, exploser des bagnoles qui tentent de vous fuir, faire des courses-poursuites face à d’autres bolides à hélices, c’est plaisant et la durée de vie honorable prolonge le plaisir. Dommage que l’ensemble devienne parfois trop répétitif.