Deux ans après The Neverhood, le personnage Klaymen revient dans Skullmonkeys et change d'ambiance. Mais le jeu reste assez unique en son genre, puisqu'il met en scène un héros entièrement animé en pâte à modeler!
test PlayStation \\ Skullmonkeys: Klaymen est une bonne pâte
Clay de 12
Des arbres-oiseaux qui couinent quand on saute dessusPlateformer oblige, la palette d’action habituelle est bien là: saut, esquive, objets et items en tous genres pour progresser.
Des petites boules de pâtes colorées font office d’étoiles à récolter (100 donnant l’invincibilité, que d’originalité) tandis que Klaymen peut également choper des boules fluo qui lui donne une résistance supplémentaire, un peu comme le masque de Crash ou le champignon de Mario.
Le singe vert, Rémy
Good night, good fight
A l’époque, ce jeu était clairement le plus abouti dans le genre «pâte à modeler retranscrite à l’écran». Le personnage est hyper fluide, les animations bien foutues et on sent un vrai travail artistique derrière. Il faut dire aussi que le jeu a été conçu par Doug TenNapel, le papa de Earthworm Jim, et l’on y retrouve en effet une petite inspiration, notamment sur l’animation du personnage où sur les quelques touches d’humour du jeu. En y repensant, il faut bien avouer qu’il était d’une grande difficulté, même avant d’avoir rencontré les quelques boss, et son univers semble plus approprié à un jeune ado qu’un enfant. Ça reste un des très bons jeux du genre sur PSX. ■ Jivé pour GameTrip.net
De bons souvenirs avec ce jeu, platformer tout ce qu'il y a de plus habituel porté par une mise en scène presque unique, un univers et une bande-son très appréciable, et un protagoniste attachant. Quoique légèrement ardu, comme ses semblables à l'époque, Skullmonkeys vaut le détour, ne serait-ce que pour le côté Wallace & Gromit.