Tout joueur l’a connu, tout joueur a tâté de son PP9 au moins une fois, tout joueur a passé des nuits blanches dessus, tout joueur en rêve encore, et tout joueur qui se respecte, tout gamer nostalgique rabougri derrière sa Nintendo 64 y joue encore. Plus fort que Zelda, voici l’un des meilleurs FPS jamais créé: Goldeneye.
test Nintendo 64 \\ GoldenEye 007: tuer n'est pas jouer, sauf chez Nintendo
Goldainaille? J'adaure se je!
Vingt missions à la difficulté croissante vous attendent, vous revivrez le film, certaines missions sont totalement inédites et sortent de la tête des développeurs, ce qui n'est pas pour déplaire, et croyez-moi, même en Agent (le niveau le plus facile), le jeu n'est pas une mince affaire. C'est en y rejouant aujourd'hui que l'on s'en rend bien compte. Les ennemis savent vous toucher, l'IA est certes limitée mais ils vous atteignent, c'est déjà ça, surtout lorsqu'on ne les voit pas. GoldenEye 007, c'est aussi et surtout le seul James Bond misant sur l'infiltration, l'atout principal de 007. Rien ne vous oblige à démonter la gueule à tous ces russkofs, vous pouvez les éviter, remplir vos objectifs et partir, tel un Hitman version rosbeef.
Tuer quand il le faut, assurer en toute circonstance
À plusieurs, c'est encore meilleur
Une rejouabilité jamais-vue
Une fois GoldenEye terminé en Agent, ce qui n'est pas une mince affaire quand on a dix ans (c'est l'âge que j'avais), il faut attaquer le Secret Agent puis le 00 agent, le plus difficile mais surtout le plus intéressant. Il mise sur l'infiltration et la rapidité.
Le multijoueur de GoldenEye est mythique, encore jalousé de nos joursSi par exemple vous terminez le niveau Facility (le second, lorsque vous commencez dans les toilettes, mon préféré au passage) en moins d'une minute et 30 secondes sans tuer personne, vous gagnerez un bonus non négligeable: l'invisibilité. Ce n'est qu'un bonus, mais c'est fendard de voir les gueules de cons des ennemis de près, de les tuer comme des merdes, etc. De la même manière, terminez le niveau Archives en moins d'une minute et dix secondes et vous pourrez être invincible. Il y a également d'autres bonus, comme le double PP9 silencieux, le Golden Gun qui tue en un coup (logiquement vous tuerez toujours en un coup quel que soit l'arme mais bon), des personnages pour le multi, comme Jaws ou le Baron Samedi. Bref, il y a de quoi faire. Le multijoueur contribue largement à cette rejouabilité, il est difficile d'en décrocher. ■ Robin Masters pour GameTrip.net
Chapeau l’artiste. Rare, je vous aime. J’ai connu ce jeu tout gamin, et aujourd’hui mes yeux s’illuminent rien que d’y penser. Pour une soirée entre potes, sortez la N64, mettez GoldenEye 007 et savourez, c’est quand même bien mieux qu’un Singstar, qu’un Need for Speed ou qu’un PES. Réalisation irréprochable, graphismes honorables, rejouabilité infinie, le Messie, c’est lui.
