Il y a 30 ans, le 22 juin 1996, Quake débarquait sur PC et mettait une énorme claque au monde du jeu vidéo.
news agenda \\ Quake souffle ses 30 bougies... au lance-roquettes
À l'époque, Internet chantait comme un modem 56k, les écrans CRT occupaient la moitié du bureau et faire tourner un jeu en 3D relevait parfois de la prière.
Avec Quake, id Software ne se contente pas de refaire Doom. Le studio passe à la vitesse supérieure: véritables environnements en 3D, monstres modélisés, niveaux vertigineux... et une fluidité qui dépendait surtout de la puissance de votre PC. Pour certains, c'était une révolution. Pour d'autres, un magnifique diaporama. Puis sont arrivées les mythiques cartes 3dfx Voodoo. Du jour au lendemain, Quake devenait plus beau, plus fluide, presque magique. Beaucoup ont alors découvert qu'une carte graphique pouvait coûter aussi cher que le reste de l'ordinateur.
Mais Quake, c'était aussi le multijoueur. Bien avant les serveurs en un clic, il fallait trimballer sa tour, son écran de 15 kilos et une montagne de câbles pour une LAN entre amis. On passait parfois plus de temps à configurer le réseau qu'à se tirer dessus, mais une fois la partie lancée, impossible de décrocher. Le jeu a également posé les bases de la scène compétitive moderne. Les premiers clans, les premiers tournois, les premiers rocket jumps qui défiaient les lois de la physique... Quake était déjà un sport avant que le mot esport ne devienne tendance.
Trente ans plus tard, son gameplay reste un modèle d'efficacité. Pas de microtransactions, pas de passe de combat, pas de tutoriel interminable. Juste des armes, des monstres, des labyrinthes inquiétants et une bonne dose d'adrénaline. Joyeux anniversaire, Quake! Merci pour les frags, les nuits blanches... et pour avoir transformé toute une génération de joueurs en experts du nettoyage des souris à boule. ■ Raulent pour GameTrip.net - Source : Quake
Avec Quake, id Software ne se contente pas de refaire Doom. Le studio passe à la vitesse supérieure: véritables environnements en 3D, monstres modélisés, niveaux vertigineux... et une fluidité qui dépendait surtout de la puissance de votre PC. Pour certains, c'était une révolution. Pour d'autres, un magnifique diaporama. Puis sont arrivées les mythiques cartes 3dfx Voodoo. Du jour au lendemain, Quake devenait plus beau, plus fluide, presque magique. Beaucoup ont alors découvert qu'une carte graphique pouvait coûter aussi cher que le reste de l'ordinateur.
Mais Quake, c'était aussi le multijoueur. Bien avant les serveurs en un clic, il fallait trimballer sa tour, son écran de 15 kilos et une montagne de câbles pour une LAN entre amis. On passait parfois plus de temps à configurer le réseau qu'à se tirer dessus, mais une fois la partie lancée, impossible de décrocher. Le jeu a également posé les bases de la scène compétitive moderne. Les premiers clans, les premiers tournois, les premiers rocket jumps qui défiaient les lois de la physique... Quake était déjà un sport avant que le mot esport ne devienne tendance.
Trente ans plus tard, son gameplay reste un modèle d'efficacité. Pas de microtransactions, pas de passe de combat, pas de tutoriel interminable. Juste des armes, des monstres, des labyrinthes inquiétants et une bonne dose d'adrénaline. Joyeux anniversaire, Quake! Merci pour les frags, les nuits blanches... et pour avoir transformé toute une génération de joueurs en experts du nettoyage des souris à boule. ■ Raulent pour GameTrip.net - Source : Quake