Command & Conquer. Command And Conquer, j’ai jamais su comment on l’écrivait vraiment. Mais cela ne change pas grand-chose à la résultante organisation des procédés technico-génitaux notamment en plein cursus étoilé, voire étiolé.
test multi \\ Command & Conquer: à mal commander, je n'ai guère conquéri
Sûrement pas aNodin
Command
La manière de jouer est typique de ce que l’on peut voir chez la concurrenceComme moyens de défense, vous passez donc de sacs de sable ou barbelés à des tours équipées de mitrailleuses ou canon jusqu’à l’Obélisque de lumière du Nod, quasi-indestructible et offrant une défense à 360° dans un large champ de vision. Unité à pied importante car utilisée dans plusieurs missions, c’est l’ingénieur. Il est inoffensif armé de son pistolet, mais bien escorté, il peut pénétrer un bâtiment ennemi et le rendre sous votre contrôle en peu de temps, voire le détruire si vous le lui ordonnez. Les scientifiques sont lents, craintifs, vulnérables, mais cet atout unique les rend utiles.
Conquer
Pour parfaire la logique de développement et de jeu, en contrepartie de la superbe défense que possède le Nod (qui pourtant attaque le plus souvent), le GDI possède des unités dans l’ensemble plus lourdes et plus efficaces, mais plus chères et plus longues à produire. Autant vous le dire, lorsque vous lancez une offensive avec une armée complète en incarnant le GDI, vous perdez rarement, voire jamais. Par exemple, un tank moyen ou un très lourd est plus puissant que n’importe quel véhicule du Nod en un contre un. Vous en placez près d’une zone de récolte, vous êtes tranquille un bon bout de temps. L’ensemble des véhicules du GDI, que ce soit des véhicules de reconnaissances, hélicoptères, navires est plus redoutable que le Nod. Le Nod en revanche, qui est moins puissant, comble par ses unités rapides, peu chères et qui privilégient le camouflage. Leur unité de reconnaissance est une moto assez rapide, leurs véhicules sont au final plus rapides et peuvent vous porter un coup fatal de par leur nombre.
Contrairement à la concurrence comme par exemple Total Annihilation, C&C se distingue par sa diversité de missions. Il ne faut pas dans tous les cas détruire toute vie adverse pour gagner. Parfois, il s’agit de destruction partielle, mais aussi de défense de points importants. Des objectifs secondaires permettent des bonus comme du tir aérien.
J’ai des i dans le mot Tibérium
En jeu, qu’est-ce ça donne alors? C’est dans l’ensemble plutôt fluide, dynamique, rapide, parfois trop. L’ennemi ne vous fera pas de cadeaux et on fera vite son choix entre GDI ou Nod selon sa manière de jouer. Les campagnes sont assez longues, avec une issue plutôt sympathique, quel que soit le camp. Graphiquement, c’est plutôt ancien aujourd’hui, mais ça rappelle Warcraft II ou d’autres STR du moment, à savoir 1995. Entre les missions, vos briefings et objectifs vous seront transmis par vos chefs, que vous verrez parler dans des vidéos, un peu comme dans Myst. C’est rigolo, Kane ressemble d’ailleurs à Fabien Barthez, mais en méchant. À noter que la version PC, étalée sur plusieurs CD à l'époque, contient un mode multijoueur avec possibilité de se mettre sur la tronche à 4 joueurs en LAN et à 2 en ligne. ■ Robin Masters pour GameTrip.net
Ce premier volet d’une longue série est l’un des meilleurs et il apporte les bases d’un succès assuré pour les suivants. Un gameplay simple et similaire aux autres STR, mais des objectifs et un univers inédit qui séduit, il suffit d’aimer un peu le futuriste. Il pêche cependant par une certaine répétitivité ainsi que des graphismes un peu faiblards pour l'époque, sans oublier le doublage plutôt moyen.